Hōshin-ji, temple bouddhiste Shingon de Nishinomiya près d'Osaka

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Hōshin-ji, le temple de la Kannon de Takagi à Nishinomiya

Hōshin-ji, le temple de la Kannon de Takagi à Nishinomiya
Niché dans un quartier résidentiel paisible de Nishinomiya (西宮), entre Osaka et Kobe, le Hōshin-ji (法心寺) est un temple bouddhiste discret mais profondément enraciné dans la vie spirituelle de la région du Kansai. Loin de l'effervescence des grands sanctuaires touristiques, ce petit temple de l'école Shingon du mont Kōya invite à une découverte plus intime du bouddhisme japonais, celle des lieux de prière de quartier où l'on vient depuis des siècles confier ses vœux à la déesse de la compassion. Connu localement sous le surnom affectueux de Takagi Kannon (高木観音), du nom du secteur de Takagi où il se dresse, le Hōshin-ji porte le nom complet de Jigenzan Hōshin-ji (慈眼山法心寺), « le temple Hōshin de la montagne au Regard de Miséricorde ». Ce nom de montagne, jigen, « œil de compassion », est une référence directe à la divinité que le temple abrite et vénère depuis sa fondation : la Kannon aux onze visages.

Pour le voyageur francophone curieux d'une expérience authentique, à l'écart des circuits balisés, le Hōshin-ji offre une porte d'entrée modeste mais sincère vers l'univers du bouddhisme ésotérique japonais, vers les pèlerinages locaux qui maillent encore aujourd'hui la région, et vers la mémoire vivante d'une communauté qui a su reconstruire son temple après l'une des plus grandes catastrophes du Japon moderne.


Une fondation au XVIIe siècle

Le Hōshin-ji a été fondé en 1661, durant l'ère Kanbun de l'époque d'Edo, période de paix et de stabilité durant laquelle le Japon, sous l'autorité du shogunat Tokugawa, connut un essor important de la vie religieuse populaire et la multiplication des temples de quartier. Selon la tradition rapportée par le temple, sa création est l'œuvre d'un religieux, le maître ajari Seiyo (清誉), qui aurait reçu en songe une révélation l'invitant à établir en ce lieu un ermitage dédié à la vénération de la Kannon aux onze visages. C'est ainsi qu'aurait été bâtie une première chapelle modeste, un sōan, c'est-à-dire un ermitage de chaume, embryon du temple actuel.

Cette origine, fondée sur une vision onirique, n'a rien d'exceptionnel dans l'histoire des temples japonais : nombre d'entre eux font remonter leur fondation à un rêve, à une apparition ou à un signe surnaturel reçu par leur fondateur. Ces récits, au-delà de leur dimension légendaire, témoignent de la ferveur populaire qui présidait à l'implantation de ces lieux de culte et de l'importance accordée à la Kannon comme protectrice des fidèles.

Il faut rappeler que la région de Nishinomiya, située dans l'ancienne province de Settsu (摂津), était depuis longtemps une terre de dévotion. Coincée entre les grands pôles que sont Osaka et le port de Kobe, la zone côtière du Kansai a vu fleurir au fil des siècles une multitude de sanctuaires shintō et de temples bouddhistes, certains célèbres comme le grand sanctuaire de Nishinomiya dédié à Ebisu, d'autres beaucoup plus modestes comme le Hōshin-ji, qui répondaient aux besoins spirituels quotidiens des habitants.


Le rattachement à l'école Shingon du mont Kōya

Le Hōshin-ji appartient à l'école Shingon du mont Kōya, le Kōyasan Shingon-shū (高野山真言宗), l'une des principales branches du bouddhisme ésotérique japonais. Cette appartenance situe le temple dans une longue et prestigieuse lignée spirituelle, dont il convient de rappeler les grands traits pour comprendre l'esprit du lieu.

Le bouddhisme Shingon, dont le nom signifie « parole vraie » ou « mantra », fut introduit au Japon au début du IXe siècle par le moine Kūkai (空海), plus connu sous son titre posthume de Kōbō Daishi (弘法大師), le « grand maître qui propage le Dharma ». Né en 774 dans la province de Sanuki, sur l'île de Shikoku, Kūkai se rendit en Chine, sous la dynastie des Tang, où il s'initia au bouddhisme ésotérique, le mikkyō, c'est-à-dire l'« enseignement secret ». De retour au Japon, il fonda en 816 le grand monastère du mont Kōya (高野山), dans l'actuelle préfecture de Wakayama, qui devint et demeure le cœur de l'école Shingon. Le temple principal de cette école, le Kongōbu-ji, est aujourd'hui inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des sites sacrés et chemins de pèlerinage des monts Kii.

L'enseignement Shingon repose sur l'idée que tous les êtres et tous les phénomènes de l'univers sont une manifestation du Bouddha cosmique Dainichi Nyorai (大日如来), le « Grand Soleil », bouddha primordial. Selon cette doctrine, l'éveil n'est pas réservé à une vie future lointaine mais peut être atteint dès cette existence, dans ce corps même, par la pratique des « trois mystères » : les gestes rituels des mains, ou mudrā ; la récitation de formules sacrées, les mantra ; et la méditation, notamment sur des représentations symboliques de l'univers appelées mandala. Cet aspect ésotérique, qui passe par le rite, le symbole et la transmission de maître à disciple, confère au Shingon une dimension mystérieuse et profondément contemplative.

Ce rattachement explique la présence, au Hōshin-ji, des éléments propres à la dévotion Shingon, et notamment le rôle central que joue la figure de Kōbō Daishi dans les pèlerinages auxquels le temple est associé.


La Kannon aux onze visages, divinité principale

Le cœur spirituel du Hōshin-ji est sa divinité principale, son honzon : une statue de la Kannon aux onze visages, en japonais Jūichimen Kannon (十一面観音), forme particulière du bodhisattva de la compassion. C'est à cette divinité que le temple doit son surnom de Takagi Kannon et son nom de montagne, jigen, « l'œil de compassion ».

Kannon, le bodhisattva de la compassion infinie, connu en sanskrit sous le nom d'Avalokiteśvara et en Chine sous celui de Guanyin, est l'une des figures les plus populaires et les plus vénérées de tout le bouddhisme d'Extrême-Orient. Au Japon, on lui prête le pouvoir d'entendre les souffrances du monde et de porter secours à tous ceux qui l'invoquent. Le bodhisattva se présente sous de multiples formes, chacune dotée d'attributs et de pouvoirs particuliers : Kannon aux mille bras, Kannon à tête de cheval, Kannon qui exauce les vœux, et ainsi de suite.

La forme aux onze visages, la Jūichimen Kannon, est l'une des plus anciennes et des plus répandues. Vénérée au Japon depuis l'époque de Nara, dès le VIIIe siècle, elle se reconnaît aux dix ou onze petites têtes disposées en couronne au-dessus du visage principal. Ces visages multiples symbolisent la capacité de la divinité à embrasser du regard toutes les directions de l'espace, donc à percevoir simultanément toutes les détresses du monde, afin d'y répondre. Chaque expression de ces visages correspond traditionnellement à une attitude différente face aux êtres : la bienveillance envers ceux qui font le bien, la sévérité ou la colère face au mal, le rire devant les fautes à corriger. Cette iconographie riche fait de la Kannon aux onze visages une divinité de salut universel, vers laquelle on se tourne en particulier pour la guérison des maladies et la protection contre les malheurs.

Selon la tradition du temple, la statue vénérée au Hōshin-ji proviendrait à l'origine du Jōjuin, un sous-temple du Kannon-ji (神呪寺), célèbre temple situé sur le mont Kabutoyama, à Nishinomiya même. Le Kannon-ji avait subi de graves dommages lors des troubles guerriers de la fin du XVIe siècle, et l'image aurait été transférée et préservée, pour finalement trouver place au Hōshin-ji. Ce type de circulation des statues sacrées, sauvées des destructions et déplacées d'un sanctuaire à l'autre, est fréquent dans l'histoire mouvementée des temples japonais et témoigne du soin que les communautés mettaient à préserver leurs objets de culte les plus précieux.


L'architecture et les bâtiments du temple

Il faut d'emblée préciser que le Hōshin-ji est un temple de quartier de taille modeste, et non un vaste complexe monastique. Les voyageurs habitués aux immenses ensembles de Kyoto ou de Nara doivent s'attendre à un lieu intime, à l'échelle humaine, dont le charme tient précisément à sa simplicité et à son inscription discrète dans le tissu urbain de Nishinomiya.

L'enceinte du temple s'ouvre par une porte d'entrée traditionnelle, qui marque le passage du monde profane à l'espace sacré. Le terrain, soigneusement entretenu, mène au bâtiment principal, le hondō, qui abrite la statue de la Kannon aux onze visages. C'est là que se déroulent les prières et les cérémonies, et que les fidèles viennent se recueillir devant la divinité protectrice. Conformément à la tradition Shingon, l'intérieur du sanctuaire est aménagé pour accueillir les rituels ésotériques propres à cette école.

Le temple comprend également un pavillon dédié, le Gyōja-dō (行者堂), qui abrite une statue d'En no Gyōja (役行者). Cette figure mérite quelques mots, car elle est familière à tous les pèlerins japonais. En no Gyōja, également appelé En no Ozunu, est le fondateur légendaire du Shugendō, la voie ascétique des moines de montagne, les yamabushi. Ascète du VIIe siècle entouré de récits merveilleux, il est traditionnellement représenté sous les traits d'un vieil homme barbu, coiffé d'un haut bonnet, tenant un bâton de pèlerin et chaussé de sandales de bois, parfois accompagné de deux démons à son service. Sa présence au Hōshin-ji témoigne du lien étroit qui unit, dans la dévotion populaire japonaise, le bouddhisme ésotérique et les anciennes pratiques de l'ascétisme montagnard.

Les abords du temple comptent en outre divers monuments de pierre, stèles et marqueurs commémoratifs, éléments habituels des temples japonais qui ponctuent le cheminement du visiteur. Enfin, le temple dispose d'une salle de réception, le Hōshinji Kaikan (法心寺会館), un bâtiment communautaire doté d'un auditorium pouvant accueillir une trentaine de personnes ainsi que de salles d'attente. C'est dans ce cadre que se tiennent les funérailles et les services commémoratifs pour les habitants de Nishinomiya, ce qui souligne la fonction sociale essentielle du temple au sein de sa communauté : au Japon, le temple bouddhiste demeure le lieu privilégié des rites funéraires et de la mémoire des défunts.


Le temple et le grand séisme de Hanshin-Awaji

L'histoire récente du Hōshin-ji est indissociable de la grande tragédie qui frappa la région du Kansai au petit matin du 17 janvier 1995 : le grand séisme de Hanshin-Awaji, parfois appelé séisme de Kobe. Cette catastrophe, l'une des plus meurtrières de l'histoire moderne du Japon, fit plus de six mille victimes et dévasta les villes de Kobe, d'Ashiya et de Nishinomiya, situées en plein épicentre.

Le secteur de Takagi, où se dresse le Hōshin-ji, subit des dommages dévastateurs. Le bâtiment du temple, alors une structure en bois couverte de tuiles, s'effondra entièrement sous la violence des secousses. Mais, dans ce malheur, un fait fut perçu par la communauté comme miraculeux : la statue de la Kannon aux onze visages, divinité principale du temple, ainsi que les autres images sacrées, échappèrent à la destruction et ne subirent que des dommages mineurs. Pour les fidèles, cette préservation de la divinité protectrice au milieu des décombres prit valeur de signe et renforça leur attachement au lieu.

Le temple fut patiemment reconstruit dans les années qui suivirent, et les bâtiments actuels furent achevés en 2003, après que les statues eurent été restaurées et réinstallées dans le nouveau sanctuaire. Cette renaissance, fruit de l'effort et de la persévérance de la communauté locale, fait du Hōshin-ji un témoin émouvant de la capacité de résilience de la région après la catastrophe. Visiter le temple aujourd'hui, c'est aussi se souvenir de cette épreuve et de la manière dont les habitants de Nishinomiya ont su relever leurs lieux de mémoire et de prière.

Il convient de noter que ce n'était pas la première fois que le temple était reconstruit. Au cours de sa longue histoire, le Hōshin-ji avait déjà connu des travaux de réfection, notamment en 1715, durant l'ère Shōtoku, puis à nouveau à l'époque de Meiji, à la fin du XIXe siècle. Ces reconstructions successives rappellent que les temples de bois japonais, exposés aux incendies, aux intempéries et aux séismes, sont des organismes vivants, sans cesse entretenus, réparés et relevés au fil des générations.


Le pèlerinage des quatre-vingt-huit lieux saints de Settsu

L'une des dimensions les plus intéressantes du Hōshin-ji, et qui lui confère une place particulière dans le paysage spirituel régional, est son appartenance à un grand circuit de pèlerinage : le pèlerinage des quatre-vingt-huit lieux saints de la province de Settsu, en japonais Settsukoku hachijūhakkasho (摂津国八十八ヶ所). Le Hōshin-ji en constitue le soixante-dix-septième temple.

Pour comprendre l'intérêt de cette appartenance, il faut savoir que le Japon est sillonné de circuits de pèlerinage qui relient entre eux un certain nombre de temples consacrés à une même dévotion. Le plus célèbre d'entre tous est le pèlerinage des quatre-vingt-huit temples de l'île de Shikoku, associé à la mémoire de Kōbō Daishi, qui aurait parcouru cette île dans sa jeunesse. Ce grand pèlerinage de Shikoku a inspiré, à travers tout le Japon, la création de circuits « miniatures » reproduisant à l'échelle locale le même nombre symbolique de quatre-vingt-huit étapes, permettant aux fidèles qui ne pouvaient entreprendre le long voyage à Shikoku d'accomplir un pèlerinage équivalent près de chez eux.

Le pèlerinage des quatre-vingt-huit lieux de Settsu est l'un de ces circuits dévolus à Kōbō Daishi. Il relie des temples répartis dans l'ancienne province de Settsu, qui correspond aujourd'hui aux secteurs nord d'Osaka et au sud-est de la préfecture de Hyōgo, dont Nishinomiya fait partie. Les pèlerins parcourent ces temples l'un après l'autre, en récitant des prières et en sollicitant à chaque étape l'apposition du sceau du temple, le goshuin (御朱印), dans un carnet de pèlerinage qu'ils conservent comme un précieux témoignage de leur dévotion.

Le Hōshin-ji, en tant que soixante-dix-septième station de ce parcours, accueille donc régulièrement des pèlerins venus accomplir cette dévotion. Il propose, comme il est de tradition, le sceau commémoratif aux visiteurs qui le demandent. Pour le voyageur étranger, croiser ces pèlerins ou découvrir cette pratique offre un aperçu vivant d'une dimension du Japon religieux souvent méconnue : celle des dévotions populaires itinérantes, héritées de plusieurs siècles de ferveur, qui se perpétuent aujourd'hui encore.


Fêtes, cérémonies et vie religieuse du temple

Comme tout temple bouddhiste japonais, le Hōshin-ji rythme son année au gré des grandes fêtes et cérémonies du calendrier bouddhique, partagées par l'ensemble des temples de l'archipel. Si le temple, en tant que petit sanctuaire de quartier, n'organise pas de grands festivals spectaculaires comparables à ceux des sanctuaires les plus célèbres, sa vie religieuse n'en est pas moins riche et régulière.

Parmi les temps forts communs à tous les temples bouddhistes japonais figurent notamment l'O-bon, en plein été, généralement à la mi-août, période durant laquelle on honore les âmes des ancêtres qui reviennent visiter le monde des vivants ; ainsi que les deux higan, aux équinoxes de printemps et d'automne, semaines de recueillement et de visite aux tombes familiales. Le Nouvel An donne lieu également à des visites au temple et à des prières pour l'année qui commence. Tout au long de l'année, le temple accueille par ailleurs les offices commémoratifs, les hōyō, célébrés à la mémoire des défunts à dates fixes après leur décès, fonction sociale essentielle assurée notamment dans la salle communautaire du Hōshinji Kaikan.

Le visiteur désireux d'assister à une cérémonie particulière ou de participer à la vie du temple aura tout intérêt à se renseigner au préalable directement auprès du Hōshin-ji, les dates précises et les modalités pouvant varier d'une année à l'autre. Le bureau du temple est habituellement ouvert pour l'apposition des sceaux de pèlerinage entre neuf heures du matin et la fin de l'après-midi.


Visiter le Hōshin-ji : un temple à hauteur d'homme

Pour le voyageur francophone qui explore la région du Kansai, le Hōshin-ji ne sera sans doute pas l'attraction majeure d'un séjour. Mais c'est précisément ce qui fait son intérêt. Ceux qui souhaitent sortir des sentiers battus, découvrir le Japon des quartiers et des dévotions ordinaires, loin des foules de touristes, trouveront ici un lieu authentique, paisible et chargé d'histoire. La modestie même du temple, son intégration dans un quartier résidentiel, sa fonction toujours vivante au service de la communauté locale et la mémoire de sa reconstruction après le séisme en font un témoin précieux de ce qu'est, concrètement, la vie d'un temple bouddhiste au Japon d'aujourd'hui.

On veillera, comme dans tout lieu de culte, à se comporter avec respect et discrétion : il s'agit d'un temple en activité, fréquenté par des fidèles et des pèlerins, et non d'un simple monument touristique. Une attitude calme, le respect des éventuelles consignes et la retenue dans la prise de photographies seront toujours appréciés.

Une visite au Hōshin-ji peut aisément se combiner avec la découverte d'autres lieux remarquables de Nishinomiya, comme le grand sanctuaire shintō de Nishinomiya, dédié à Ebisu, divinité du commerce et de la prospérité, ou encore le mont Kabutoyama et son temple Kannon-ji, d'où provient, selon la tradition, la statue principale du Hōshin-ji. La ville de Nishinomiya, agréablement située entre mer et montagnes sur la baie d'Osaka, mérite que le voyageur curieux lui consacre un peu de temps, au-delà de sa réputation liée au célèbre stade de baseball de Kōshien et à son saké réputé.


Comment s'y rendre : la gare la plus proche

Le Hōshin-ji est situé dans le quartier de Takagi-nishimachi, à Nishinomiya, dans la préfecture de Hyōgo. La gare la plus proche est la station Nishinomiya-Kitaguchi (西宮北口), sur la ligne Hankyū Kōbe, qui relie Osaka (gare d'Osaka-Umeda) à Kobe (gare de Kobe-Sannomiya). Depuis cette station, le temple se rejoint à pied en sept minutes environ, en direction du nord-est, à travers les rues tranquilles du quartier résidentiel.

La station Nishinomiya-Kitaguchi est un nœud ferroviaire pratique et bien desservi : elle se trouve à une quinzaine de minutes de train du centre d'Osaka comme de celui de Kobe, ce qui rend le temple aisément accessible lors d'une excursion d'une journée depuis l'une ou l'autre de ces grandes villes. Pour ceux qui voyageraient en voiture, le temple dispose d'un petit nombre de places de stationnement gratuites, mais l'accès en train demeure de loin le plus commode dans cette région densément urbanisée.

Il est recommandé, surtout pour un visiteur étranger souhaitant pénétrer dans le temple, obtenir un sceau de pèlerinage ou assister à une cérémonie, de prendre contact au préalable avec le temple afin de s'assurer des horaires d'ouverture et des conditions de visite.


Sources :
• https://nishimag.com/trip/spot/6474/
• https://shj.main.jp/temple77.html
• https://omairi.club/spots/93705
• https://www.tripadvisor.com/Attraction_Review-g1022819-d10053477-Reviews-Hoshin_ji_Temple-Nishinomiya_Hyogo_Prefecture_Kinki.html
• https://www.koyasan.or.jp/en/
• https://en.wikipedia.org/wiki/Nishinomiya
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